Clair obscur à Fukushima. | Mode Bulb

Clair obscur à Fukushima.

Déjà deux ans. Triste anniversaire qui nous rappelle la catastrophe de Fukushima. Pour Carlos Ayesta, photographe vénézulien, et Guillaume Bression, photographe français installé au Japon depuis trois ans, se rendre sur place était une nécessité. Pour constater et rendre compte au monde de cette zone de quelques mille kilomètres carrés qui s’est brusquement arrêtée, figée, pour aujourd’hui sombrer dans l’obscurité, et l’oubli. Leur série « Clair obscur à Fukushima » lève le voile sur des villes abandonnées.

Série actuellement exposée à la Galerie Côté Seine du Parc de Bagatelle, à Paris, jusqu’au 31 mars pour le Festival Circulation.

Shares

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.